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Recommandations activité physique et entraînement pour adultes
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Recommandations en activité physique et entraînement pour adultes
Selon les lignes directrices de l'Organisation Mondiale de la Santé (2020), l'American College of Sports Medicine et la Société canadienne de physiologie de l'exercice (2019)
Ce guide présente les recommandations officielles en matière d'activité physique pour les adultes, combinant les dernières recherches scientifiques et les meilleures pratiques pour améliorer votre santé et votre bien-être par l'exercice régulier.
contenu
- Chapitre 1 : Pourquoi bouger ? Les enjeux de l'activité physique
- Chapitre 2 : Recommandations OMS 2020 pour les adultes (18-64 ans)
- Chapitre 3 : Apports complémentaires des recommandations ACSM
- Chapitre 4 : Spécificités SCPE (Société canadienne de physiologie de l'exercice)
- Conclusion : Bouger pour vivre mieux, plus longtemps
Chapitre 1 : Vieillissement et importance de l'activité physique
Le vieillissement est un processus naturel qui affecte chacun d'entre nous. Avec l'âge, notre corps subit des transformations physiologiques importantes qui peuvent avoir un impact considérable sur notre qualité de vie. Cependant, la recherche scientifique a démontré que l'activité physique joue un rôle crucial dans le ralentissement de ces changements et dans le maintien d'une bonne santé globale.
Les organismes internationaux comme l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l'American College of Sports Medicine (ACSM) et la Société Canadienne de Physiologie de l'Exercice (SCPE) ont établi des lignes directrices spécifiques pour les personnes âgées, reconnaissant l'importance fondamentale de l'activité physique dans cette période de la vie.
Ces recommandations visent à maximiser les bénéfices de l'exercice tout en minimisant les risques potentiels, tenant compte des spécificités physiologiques et des besoins particuliers des aînés.
Comparaison anatomique entre une personne âgée active et sédentaire
Vieillissement : un processus inévitable mais modulable
À partir de 30 ans, notre corps commence à subir un déclin progressif de ses fonctions physiologiques. Ce processus affecte particulièrement :
- La masse musculaire (sarcopénie) - diminution de 3-8% par décennie après 30 ans
- La densité osseuse (ostéopénie puis ostéoporose)
- La capacité cardiorespiratoire (VO2max réduit de 1% par an)
- Les fonctions cognitives (mémoire, attention, vitesse de traitement)
- L'équilibre et la coordination
La sédentarité exacerbe considérablement ces déclins naturels, accélérant la perte d'autonomie et augmentant le risque de maladies chroniques comme le diabète de type 2, l'hypertension, les maladies cardiovasculaires et certains cancers.
Réduction du risque de mortalité toutes causes
L'activité physique régulière diminue significativement le risque de décès prématuré chez les personnes âgées.
Réduction du risque de maladies cardiovasculaires
L'exercice régulier améliore la santé cardiaque et vasculaire, réduisant de moitié le risque d'événements cardiovasculaires.
Diminution du risque de chutes
Les exercices d'équilibre et de renforcement musculaire peuvent réduire d'un tiers le risque de chutes graves.
L'activité physique régulière constitue donc un véritable "médicament" naturel, capable de ralentir le vieillissement physiologique, de prévenir de nombreuses pathologies et de maintenir l'autonomie fonctionnelle beaucoup plus longtemps.
« Bouger, c'est vivre plus longtemps et mieux »
L'activité physique régulière chez les personnes âgées est associée à une augmentation moyenne de l'espérance de vie de 3 à 5 ans, mais surtout à une amélioration significative de la qualité de vie. Ces années supplémentaires sont généralement vécues en meilleure santé, avec une plus grande autonomie et une meilleure satisfaction de vie globale. Selon l'OMS, il n'est jamais trop tard pour commencer à être actif : même débuté après 80 ans, un programme d'exercice adapté apporte des bénéfices mesurables sur la santé physique et mentale.
"Le mouvement est un médicament dont les effets secondaires sont tous positifs. Il n'existe aucun traitement pharmacologique capable d'offrir autant de bénéfices simultanés pour la santé que l'activité physique régulière."
— Pr. Jean-François Toussaint, Directeur de l'IRMES
Chapitre 2 : Recommandations clés des organismes internationaux
Chapitre 1 : Vieillissement et importance de l'activité physique
Le vieillissement est un processus naturel qui affecte chacun d'entre nous. Avec l'âge, notre corps subit des transformations physiologiques importantes qui peuvent avoir un impact considérable sur notre qualité de vie. Cependant, la recherche scientifique a démontré que l'activité physique joue un rôle crucial dans le ralentissement de ces changements et dans le maintien d'une bonne santé globale.
Les organismes internationaux comme l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l'American College of Sports Medicine (ACSM) et la Société Canadienne de Physiologie de l'Exercice (SCPE) ont établi des lignes directrices spécifiques pour les personnes âgées, reconnaissant l'importance fondamentale de l'activité physique dans cette période de la vie.
Ces recommandations visent à maximiser les bénéfices de l'exercice tout en minimisant les risques potentiels, tenant compte des spécificités physiologiques et des besoins particuliers des aînés.
Comparaison anatomique entre une personne âgée active et sédentaire
Vieillissement : un processus inévitable mais modulable
À partir de 30 ans, notre corps commence à subir un déclin progressif de ses fonctions physiologiques. Ce processus affecte particulièrement :
- La masse musculaire (sarcopénie) - diminution de 3-8% par décennie après 30 ans
- La densité osseuse (ostéopénie puis ostéoporose)
- La capacité cardiorespiratoire (VO2max réduit de 1% par an)
- Les fonctions cognitives (mémoire, attention, vitesse de traitement)
- L'équilibre et la coordination
La sédentarité exacerbe considérablement ces déclins naturels, accélérant la perte d'autonomie et augmentant le risque de maladies chroniques comme le diabète de type 2, l'hypertension, les maladies cardiovasculaires et certains cancers.
Réduction du risque de mortalité toutes causes
L'activité physique régulière diminue significativement le risque de décès prématuré chez les personnes âgées.
Réduction du risque de maladies cardiovasculaires
L'exercice régulier améliore la santé cardiaque et vasculaire, réduisant de moitié le risque d'événements cardiovasculaires.
Diminution du risque de chutes
Les exercices d'équilibre et de renforcement musculaire peuvent réduire d'un tiers le risque de chutes graves.
L'activité physique régulière constitue donc un véritable "médicament" naturel, capable de ralentir le vieillissement physiologique, de prévenir de nombreuses pathologies et de maintenir l'autonomie fonctionnelle beaucoup plus longtemps.
« Bouger, c'est vivre plus longtemps et mieux »
L'activité physique régulière chez les personnes âgées est associée à une augmentation moyenne de l'espérance de vie de 3 à 5 ans, mais surtout à une amélioration significative de la qualité de vie. Ces années supplémentaires sont généralement vécues en meilleure santé, avec une plus grande autonomie et une meilleure satisfaction de vie globale. Selon l'OMS, il n'est jamais trop tard pour commencer à être actif : même débuté après 80 ans, un programme d'exercice adapté apporte des bénéfices mesurables sur la santé physique et mentale.
"Le mouvement est un médicament dont les effets secondaires sont tous positifs. Il n'existe aucun traitement pharmacologique capable d'offrir autant de bénéfices simultanés pour la santé que l'activité physique régulière."
— Pr. Jean-François Toussaint, Directeur de l'IRMES
Chapitre 2 : Recommandations clés des organismes internationaux
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Chapitre 2 : Recommandations officielles mondiales et nationales
Les organismes de santé internationaux et nationaux ont établi des lignes directrices spécifiques pour l'activité physique en période post-natale. Ces recommandations s'appuient sur des recherches approfondies et sont régulièrement mises à jour pour refléter les avancées scientifiques dans ce domaine.
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l'American College of Sports Medicine (ACSM) et la Société de Cardiologie Pédiatrique et de l'Exercice (SCPE) figurent parmi les autorités de référence ayant publié des directives détaillées pour guider les femmes et les professionnels de santé.
Ces recommandations tiennent compte des spécificités physiologiques du post-partum, des différents types d'accouchement (voie basse ou césarienne), et des complications éventuelles. Elles proposent un cadre sécuritaire tout en restant suffisamment flexibles pour s'adapter aux besoins individuels de chaque femme.
Comprendre ces lignes directrices est essentiel pour élaborer un programme d'activité physique qui soit à la fois bénéfique et sécuritaire pendant cette période particulière.
OMS 2020 : Activité physique recommandée

En 2020, l'Organisation Mondiale de la Santé a publié des recommandations spécifiques pour les femmes en post-partum, reconnaissant cette période comme nécessitant une attention particulière en matière d'activité physique.
Ces directives s'inscrivent dans le cadre plus large des recommandations pour les adultes, tout en tenant compte des spécificités physiologiques et des contraintes pratiques liées à la récupération post-natale et aux soins du nouveau-né.
150 à 300 minutes hebdomadaires d'activité aérobie modérée
L'OMS recommande 150 à 300 minutes par semaine d'activité d'intensité modérée (marche rapide, vélo lent, natation douce) ou 75 à 150 minutes d'activité d'intensité vigoureuse pour les femmes ayant eu une récupération sans complications. Ces activités peuvent être réparties en plusieurs sessions courtes (10-15 minutes) pour s'adapter au rythme du bébé.
Renforcement musculaire régulier
Au moins deux séances hebdomadaires d'exercices ciblant les principaux groupes musculaires sont recommandées, avec une attention particulière au plancher pelvien et aux muscles abdominaux profonds (transverse). Ces exercices peuvent commencer par des contractions isométriques simples avant de progresser vers des mouvements plus dynamiques.
Réduction du temps sédentaire
L'OMS souligne l'importance de limiter les périodes prolongées en position assise ou allongée (hors sommeil). Même de courtes périodes d'activité de faible intensité sont bénéfiques et devraient être encouragées tout au long de la journée, par exemple en se levant régulièrement pendant l'allaitement ou en faisant quelques pas pendant que bébé dort.
ACSM (American College of Sports Medicine)
L'American College of Sports Medicine, référence mondiale en médecine du sport, propose des recommandations spécifiques pour les femmes en post-partum, complémentaires à celles de l'OMS. Ces directives mettent davantage l'accent sur la progressivité et l'individualisation de l'approche.
Phase initiale (0-6 semaines)
L'ACSM recommande une reprise très progressive, avec 20 à 30 minutes d'exercice léger à modéré, selon tolérance, la plupart des jours de la semaine. Pour les accouchements sans complications, de courtes marches et des exercices de respiration peuvent débuter dès les premiers jours. Pour les césariennes, attendre l'autorisation médicale (généralement 4-6 semaines).
Phase intermédiaire (6-12 semaines)
Augmentation graduelle de la durée et de l'intensité, avec introduction progressive d'exercices de renforcement musculaire légers. L'ACSM recommande de surveiller attentivement les signes de fatigue excessive et d'adapter l'intensité en conséquence. Le renforcement du plancher pelvien devient une priorité.
Phase avancée (12+ semaines)
Transition vers les recommandations générales pour adultes, avec progression continue en intensité et complexité. L'ACSM souligne l'importance d'une évaluation professionnelle avant de reprendre des activités à fort impact ou des sports de compétition, particulièrement pour les femmes ayant subi des complications.
L'ACSM insiste particulièrement sur l'importance de l'évaluation médicale, recommandant une consultation spécifique avec un professionnel de santé avant la reprise d'activités intenses, surtout en cas de complications comme une diastase abdominale importante, des douleurs pelviennes persistantes ou des saignements anormaux.
Ces recommandations prennent également en compte l'allaitement, suggérant d'exercer après avoir allaité (pour plus de confort) et de maintenir une hydratation adéquate pour ne pas affecter la production de lait.
SCPE (Société de Cardiologie Pédiatrique et de l'Exercice) 2019
La Société de Cardiologie Pédiatrique et de l'Exercice a publié en 2019 des recommandations spécifiques pour l'activité physique post-natale, avec une attention particulière portée à la rééducation périnéale et à la progression sécuritaire des exercices.
Ces directives françaises complètent celles de l'OMS et de l'ACSM en apportant des précisions adaptées au contexte médical français, où la rééducation périnéale est systématiquement proposée aux femmes après l'accouchement.
La SCPE met l'accent sur l'importance d'une approche globale qui intègre à la fois la dimension physique et psychologique de la récupération post-partum, reconnaissant l'interdépendance de ces aspects pour le bien-être de la mère.

Exercices de Kegel quotidiens
La SCPE recommande des exercices quotidiens de renforcement du plancher pelvien, avec une progression en durée et en intensité : commencer par 3 séries de 8-10 contractions maintenues 6 secondes, pour atteindre progressivement 3 séries de 12-15 contractions maintenues 10 secondes.
Activités aérobiques adaptées
Privilégier les activités à faible impact comme la marche, la natation et le vélo stationnaire. La SCPE recommande d'intégrer ces activités de manière progressive, en commençant par 10-15 minutes à intensité légère, pour atteindre 30-40 minutes à intensité modérée après quelques semaines.
Musculation progressive
Introduction graduelle d'exercices de renforcement ciblant particulièrement le transverse abdominal, les muscles du dos et la posture. La SCPE recommande d'éviter les exercices abdominaux classiques en cas de diastase non résolue, au profit d'exercices de gainage adapté.
La SCPE insiste également sur l'importance de la surveillance des signes d'alerte comme les douleurs pelviennes, les fuites urinaires pendant l'effort, ou les saignements anormaux, qui doivent conduire à consulter rapidement un professionnel de santé.
Renforcement essentiel pour prévenir l'incontinence
Le plancher pelvien est un ensemble de muscles et de tissus conjonctifs qui soutiennent les organes pelviens (vessie, utérus et rectum). Pendant la grossesse et l'accouchement, ces muscles subissent un étirement considérable et peuvent perdre de leur tonicité, ce qui peut entraîner diverses complications comme l'incontinence urinaire ou le prolapsus génital.
Anatomie du plancher pelvien
Le plancher pelvien est composé de trois couches musculaires principales :
Le diaphragme pelvien (muscles élévateurs de l'anus et coccygiens) qui forme la couche profonde
Le diaphragme urogénital qui constitue la couche intermédiaire
Les muscles superficiels du périnée qui forment la couche externe
Importance de la rééducation
Les études montrent que :
30 à 50% des femmes souffrent d'incontinence urinaire à l'effort après l'accouchement
La rééducation périnéale réduit de 70% le risque d'incontinence persistante à un an post-partum
L'entraînement régulier du plancher pelvien améliore également la fonction sexuelle et réduit les douleurs pelviennes chroniques
La rééducation du plancher pelvien devrait idéalement être supervisée initialement par un professionnel de santé (sage-femme ou kinésithérapeute spécialisé) pour garantir la bonne exécution des exercices avant de poursuivre de manière autonome.
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Chapitre 3 : Conseils pratiques pour une reprise sécurisée
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Conclusion : Bouger pour mieux vivre le post-partum
